Ton corps trop grand pour mon lit
Mon vide trop plein de non dit
Ton ego remplissant mes poumons
Mon âme cherchant l’unisson
Tes blessures s’écroulant tout autour
Mes fêlures suivant ton parcours
Ton cœur se refermant
Mon amour s’éteignant
Pas de avant, pas de après
Le refuge de mes draps comme seul combat
Pas de avant, pas de après
La chaleur de nos bras comme seul constat
Sans larme, sans cri
Je ne t’aime pas, voilà, c’est dit
Aucun pleur, pas de sursis
Ne t’en fais pas, je survis
Et je respire à soubresaut
Pleurant sans larme dans mon reflet
Et je parle toujours plus haut
Ne calculant plus mon effet
Pas de avant, plus de après
Je ne t’aime pas comme seul regret
Blessures, fêlures, à l’infini
Du vide trop plein de nos dénis